Au
cours de reportages en Equateur, Jean-André Bertozzi a pris le
temps de porter son regard sur la ville de Quito, capitale du
pays. Quitoest
une ville grouillante de monde, située à plus de 3 000 mètres
d’altitude. La vision qu’il en donne ici est pourtant quasiment
dépourvue de présence humaine. Comme à son habitude, l’auteur ne
s’intéresse pas à l’homme en tant que tel, mais aux traces qu’il a
laissées. L’humain retrouve ainsi sa vraie grandeur, visible dans
les paysages qu’il a sculptés de ses mains.