Dans la continuité de sa démarche de « documentaire
poétique » où ressort une quête de la poésie qui se cache dans
la banalité du quotidien, dans ces lieux qui disent l’abandon,
l’auteur s’intéresse, ici, à un nouveau territoire : le sud de
Bastia.
Tel un errant il promène son regard du bord de mer jusqu’au
quartier de Lupino. Il entend dresser une cartographie subjective
de cette région, l’arpentant comme un géomètre de hasard.
En voici les premières images.