En traitant ce sujet au Polaroïd, Pierre Clauss s’immerge lui-même dans la fragilité et la véracité de l’instant.
Il fixe une image unique et instantanée , en accepte la part approximative et aléatoire.
En choisissant d’utiliser ce procédé photographique  désormais en disparition,
il rend un double hommage.